Les SS un avertisement de l'histoire de Guido Knopp

Les SS un avertisement de l'histoire  de Guido Knopp
La présentation de l'éditeur
Incarnation de la terreur, exécuteurs du génocide, les SS représentent comme nulle autre organisation toute la folie du IIIe Reich.
Comment la petite garde rapprochée de Hitler s'est-elle muée en quelques années en Etat dans l'Etat totalitaire du Führer ? Qui étaient ses têtes pensantes ? Que sont devenus ses membres survivants après la guerre ?

Guido Knopp se livre ici à un bilan sur l'histoire de la SS, du vivant des dernières victimes et des derniers bourreaux. Il s'appuie sur de nombreuses sources inédites et fait parler des témoins qui ne s'étaient jamais exprimés. Un outil indispensable pour une meilleure compréhension de la période la plus sombre du XXe siècle.

Né en 1948, Guido Knopp a travaillé pour de grands journaux allemands avant de diriger le service «Histoire» de la rédaction de la chaîne publique allemande ZDF. Il est l'auteur d'un grand nombre de livres sur l'Allemagne nazie et considéré comme l'un des meilleurs spécialistes du IIIe Reich.


mon avis:
Vous l'aurez compris il ne s'agit nulement d'un roman,mais bien d'un livre d'histoire,il se divise en plusieur partie,je n'ais pas envie de dire que ce livre est beau...parce que il traite d'une des pages les plus noir de notre histoire,mais il est remarquablement instructif,je le deconseille quand même si vous ête fort sensible,des temoignage vienne se placer un peu partout entre les diferent paragraphe du livre,et autant vous dire qu'il sont tres dur,sans avoir honte il y en a même un qui m'a fait pleuré als... mais si vous vous interessé a l'histoire je recommende vivement ce livre

# Posté le mardi 04 décembre 2007 11:16

marche ou créve de Stephen King

marche ou créve de Stephen King
Ce livre a été écrit par King avant son premier roman publié, Carrie ; il est paru sous le pseudonyme de Richard Bachman, tout comme Rage, Running Man, Chantier et Les Régulateurs. Comme tous les livres de Bachman, il y a beaucoup de sang et de violence, dans ce livre (il est rare qu'il y aie des éléments fantastiques chez Bachman : les monstres sont en général des humains...).
Le livre traite uniquement de la Grande Marche, en suivant tout le peloton, en s'attachant plus particulièrement à Ray Garraty ; ainsi, on assiste à quasiment toutes les morts, et l'on voit peu à peu le peloton se rétrécir.
Ce livre est horrible et choquant, et fait réfléchir aussi sur le sadisme de l'homme, et les émissions de télévision au concepts débiles et avilissants, qui avaient déjà tendance à proliférer au moment où le livre fut écrit. Le public massé sur les bords de la route s'enthousiasme dès que la mort sonne à la porte d'un des candidats. La fusillade est complètement banalisée par le narrateur. Le livre est noir et violent ; étant donné que les participants marchent apparemment sans but, et qu'ils sont tous dans la même galère, ils parlent entre eux, et tissent des fugaces liens d'amitié - qui se défont brutalement lors de l'élimination du candidat... Stephen King réussit à faire connaître au lecteur une bonne partie du peloton, tous des adolescents jeunes et avec leurs histoires, puis à les éliminer, ce qui rend ce livre très dur.


avis personel: Je pensse que le texte precedent en dit assez,je voudrais juste parlé d'un point non evoqué,voila,sa n'es qu'un point de vue personel,ce que je trouve genial ac Stephen King,ces que en plus de faire des livres prenan du début à la fin,sa force tient ds ses heros...enfin du moin ce qui sert de personage principal,car nul heros plein de force et de moralité,mais il s'agit a chaque fois du premier plouc venu,ecrivain raté,adolescent attardé ( ds ce livre çi ),allcolique, etc tout y passe,et je trouve ce point absolument genial,arivé a faire d'un bouseux sans nom le heros d'une histoire prenante

# Posté le mardi 04 décembre 2007 14:30

Sans aucun remords de Tom Clancy

Sans aucun remords de Tom Clancy
Quatrième de couverture
John Kelly, l'as des commandos de plongeurs de la guerre de Vietnam, a voulu décrocher, mais la violence le poursuit. Pam, la jeune fille qu'il tentait de soustraire à la drogue, a été sauvagement assassinée par un réseau de dealers. Et presque dans le même temps, le Pentagone lui demande de récupérer des pilotes américains toujours détenus dans un camp nord vietnamien.
Deux affaires moins distinctes que ne le pense Kelly, qui devra apprendre à reconnaître ses ennemis avant d'agir... sans aucun remords.
L'auteur d'Octobre rouge et de Danger immédiat - sans doute le seul romancier que la Maison-Blanche et le Kremlin aient soupçonné d'avoir découvert des secrets d'Etat... - nous entraîne une fois de plus dans une aventure hallucinante de réalité, où les séquelles de la guerre, le marché de la drogue et de ses ravages, les rouages les plus secrets du pouvoir sont impitoyablement démontés


Mon avis:
Alors Tom Clancy on aime ou on n'aime pas,je suis assez partagez,certain de ses livres sont d'une chianteur monstre,d'autre absolument genial,ce qui est le cas de celui çi,bien qu'il traite comme a son abitude de l'armée,et des services de renseignement amercain,celui ci,nous plonge egalement dans un univers assez inedit pour un ecrivain ce consacrant qu'asiment au techno et politico thrillers,celui de la drogue et de la prostitution,comme a son habitude,Clancy a ecrit son livre avec un souçis du detail et du realisme ( d'ailleur j'aime bcp quand il compare a certain moment la realité et le cinema) incroyable,mais le livre est dur,dur dans le sens ou l'univers drogue-prostitution est exposé ds toute sa crudité et son horeur,et on en viens a prendre un plaisir sadique,lorsque Jonh Kelly ( le futur Jonh Clark patron de l'unité rainbow six) en viens a torturé et tué pour veng la mort de Pam...le livre a quand même un point noir,le recit est rapidement divisé en 2 partie,la veangeance de kelly et sa mission au viet nam, autant la premiere partie est pationante,autant la 2eme est chiante,mais sa reste un livre genial.
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# Posté le mercredi 05 décembre 2007 02:57

Rainbow Six de Tom Clancy

Rainbow Six de Tom Clancy
Résumé :

Alors que le monde se prépare à suivre les jeux Olympiques, des attentats terroristes endeuillent l'Autriche, la Suisse, l'Espagne. A la tête de l'unité spéciale Rainbow Six, qui comprend des agents de divers pays, John Clark, le héros de Danger immédiat et de La Somme de toutes les leurs, a pour mission d'y mettre un terme. Bien vite, il va se trouver face à un foisonnement d'énigmes. Quelle relation y a-t-il entre ces attentats et les disparitions de jeunes femmes sur lesquelles enquête le FBI ? Quelles recherches mène donc le trust pharmaceutique du Dr Brightling, nécessitant l'installation d'un laboratoire au fin fond du Kansas ? Le péril que Rainbow Six va devoir affronter dépasse l'imagination. L'enjeu n'est rien moins que l'anéantissement de l'espèce humaine. Jamais l'auteur d'Octobre rouge n'était allé aussi loin. Et de façon plus terriblement vraisemblable...

Mon avis
Amon sens le meilleur livre de Tom Clancy,l'une des forces de cet ecrivain est de nous pondre des scenario totalement dementiel,et pourtant realiste et probable,d'ailleur une unité comme rainbow six pourais tres bien existé un jour..ou existe deja..ici aussi le livre est divisé en 2 intrigue qui vont ce rejoindre,mais elle sont aussi passioante l'une que l'autre,un point que je voudrais souligné,ces le realisme des intervention de l'equipe Rainbow,on assiste a chaque fois a une montée en puissance du suspens,on assiste au negociation,a la mise en place de l'equipe,a leur choix parfois horible mais inevitable,et pour en ariver a l'intervention,vraiment ce livre est genial,et efrayant...et autre point que j'aprecie viens ds les teroriste,on est un peu habitué a voir a la tv des teroriste arabe qui veulent faire sauté une bombe H,ici ce n'es pas le cas,et d'ailleur ces même pire...mais j'en dit pas plus
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# Posté le mercredi 05 décembre 2007 03:08

Le corbeau de Edgar Allan Poe

Une fois, sur le minuit lugubre, pendant que je méditais,
faible et fatigué, sur maint précieux et curieux volume
d'une doctrine oubliée, pendant que je donnais de la tête,
presque assoupi, soudain il se fit un tapotement, comme de
quelqu'un frappant doucement, frappant à la porte de ma
chambre. «C'est quelque visiteur, - murmurai-je, - qui frappe
à la porte de ma chambre ; ce n'est que cela et rien de plus.»

Ah! distinctement je me souviens que c'était dans le glacial
décembre, et chaque tison brodait à son tour le plancher du
reflet de son agonie. Ardemment je désirais le matin ; en vain
m'étais-je efforcé de tirer de mes livres un sursis à ma tristesse,
ma tristesse pour ma Lénore perdue, pour la précieuse et
rayonnante fille que les anges nomment Lénore, - et qu'ici on
ne nommera jamais plus.

Et le soyeux, triste et vague bruissement des rideaux pourprés
me pénétrait, me remplissait de terreurs fantastiques,
inconnues pour moi jusqu'à ce jour ; si bien qu'enfin pour
apaiser le battement de mon coeur, je me dressai, répétant:
«C'est quelque visiteur attardé sollicitant l'entrée à la porte de
ma chambre ; - c'est cela même, et rien de plus.»

Mon âme en ce moment se sentit plus forte. N'hésitant donc
pas plus longtemps : «Monsieur, dis-je, ou madame, en
vérité, j'implore votre pardon ; mais le fait est que je
sommeillais et vous êtes venu frapper si doucement, si
faiblement vous êtes venu frapper à la porte de ma chambre,
qu'à peine étais-je certain de vous avoir entendu.» Et alors
j'ouvris la porte toute grande ; - les ténèbres, et rien de plus.

Scrutant profondément ces ténèbres, je me tins longtemps
plein d'étonnement, de crainte, de doute, rêvant des rêves
qu'aucun mortel n'a jamais osé rêver ; mais le silence ne fut
pas troublé, et l'immobilité ne donna aucun signe, et le seul
mot proféré fut un nom chuchoté : «Lénore!» - C'était moi
qui le chuchotais, et un écho à son tour murmura ce mot :
«Lénore!» Purement cela, et rien de plus.

Rentrant dans ma chambre, et sentant en moi toute mon
âme incendiée, j'entendis bientôt un coup un peu plus fort
que le premier. «Sûrement, - dis-je, - sûrement, il y a quelque
chose aux jalousies de ma fenêtre ; voyons donc ce que c'est,
et explorons ce mystère. Laissons mon coeur se calmer un
instant, et explorons ce mystère; - c'est le vent, et rien de plus.»

Je poussai alors le volet, et, avec un tumultueux battement
d'ailes, entra un majestueux corbeau digne des anciens jours.
Il ne fit pas la moindre révérence, il ne s'arrêta pas, il n'hésita
pas une minute ; mais avec la mine d'un lord ou d'une lady, il
se percha au-dessus de la porte de ma chambre ; il se percha
sur un buste de Pallas juste au-dessus de la porte de ma
chambre ; - il se percha, s'installa, et rien de plus.

Alors, cet oiseau d'ébène, par la gravité de son maintien et
la sévérité de sa physionomie, induisant ma triste imagination
à sourire : «Bien que ta tête, - lui dis-je, - soit sans huppe et
sans cimier, tu n'es certes pas un poltron, lugubre et ancien
corbeau, voyageur parti des rivages de la nuit. Dis-moi quel
est ton nom seigneurial aux rivages de la nuit plutonienne!»
Le corbeau dit : «Jamais plus!»

Je fus émerveillé que ce disgracieux volatile entendît si
facilement la parole, bien que sa réponse n'eût pas une bien
grand sens et ne me fût pas d'un grand secours ; car nous
devons convenir que jamais il ne fut donné à un homme
vivant de voir un oiseau au-dessus de la porte de sa chambre,
un oiseau ou une bête sur un buste sculpté au-dessus de la
porte de sa chambre, se nommant d'un nom tel que
- Jamais plus!

Mais le corbeau, perché solitaitrement sur le buste placide, ne
proféra que ce mot unique, comme si
dans ce mot unique il répandait toute son âme. Il ne
prononça rien de plus ; il ne remua pas une plume, -
jusqu'à ce que je me prisse à murmurer faiblement:
«D'autres amis se sont déjà envolés loin de moi; vers
le matin, lui aussi, il me quittera comme mes anciennes
espérances déjà envolées.» L'oiseau dit alors:
«Jamais plus!»

Tressaillant au bruit de cette réponse jetée avec
tant d'à-propos : Sans doute, - dis-je, - ce qu'il
prononce est tout son bagage de savoir, qu'il a pris
chez quelque maître infortuné que le Malheur
impitoyable a poursuivi ardemment, sans répit,
jusqu'à ce que ses chansons n'eussent plus qu'un
seul refrain, jusqu'à ce que le De profundis de son
Espérance eût pris ce mélancolique refrain: «Jamais -
jamais plus!»

Mais le corbeau induisant encore toute ma
triste âme à sourire, je roulai tout de suite un siège
à coussins en face de l'oiseau et du buste et de la
porte ; alors, m'enfonçant dans le velours, je
m'appliquai à enchaîner les idées aux idées, cherchant
ce que cet augural oiseau des anciens jours, ce que
ce triste, disgracieux, sinistre, maigre et augural
oiseau des anciens jours voulait faire entendre en
croassant son - Jamais plus!

Je me tenais ainsi, rêvant, conjecturant, mais
n'adressant plus une syllabe à l'oiseau, dont les
yeux ardents me brûlaient maintenant jusqu'au fond
du coeur : je cherchai à deviner cela, et plus encore,
ma tête reposant à l'aise sur le velours du coussin
que caressait la lumière de la lampe, ce velours
violet caressé par la lumière de la lampe que sa tête,
à Elle, ne pressera plus, - ah! jamais plus!

Alors, il me sembla que l'air s'épaississait, parfumé par
un encensoir invisible que balançaient les séraphins
dont les pas frôlaient le tapis de ma chambre.
«Infortuné! - m'écriai-je, - ton Dieu t'a donné par ses
anges, il t'a envoyé du répit, du répit et du népenthès
dans tes ressouvenirs de Lénore! Bois, oh! bois ce
bon népenthès, et oublie cette Lénore perdue!» Le
corbeau dit: «Jamais plus!»

«Prophète! - dis-je, - être de malheur! oiseau ou démon!
mais toujours prophète! que tu sois un envoyé du
Tentateur, ou que la tempête t'ait simplement échoué,
naufragé, mais encore intrépide, sur cette terre déserte,
ensorcelée, dans ce logis par l'Horreur hanté, - dis-moi
sincèrement, je t'en supplie, existe-t-il, existe-t-il ici un
baume de Judée? Dis, dis, je t'en supplie!» Le corbeau
dit: «Jamais plus!»

«Prophète! - dis-je, - être de malheur! oiseau ou démon!
toujours prophète! par ce ciel tendu sur nos têtes, par
ce Dieu que tous deux nous adorons, dis à cette âme
chargée de douleur si, dans le Paradis lointain, elle
pourra embrasser une fille sainte que les anges nomment
Lénore, enbrasser une précieuse et rayonnante fille que
les anges nomment Lénore.» Le corbeau dit : «Jamais
plus!»

«Que cette parole soit le signal de notre séparation,
oiseau ou démon! - hurlai-je en me redressan. - Rentre
dans la tempête, retourne au rivage de la nuit plutonienne;
ne laisse pas ici une seule plume noire comme souvenir
du mensonge que ton âme a proféré; laisse ma solitud
inviolée; quitte ce buste au-dessus de maporte; arrache
ton bec de mon coeur et précipite ton spectre loin de ma
porte!» Le corbeau dit : «Jamais plus!»

Et le corbeau, immuable, est toujours installé sur le buste
pâle de Pallas, juste au-dessus de la porte de ma chambre;
et ses yeux ont toute la semblance des yeux d'un démon
qui rêve; et la lumière de la lampe, en ruisselant sur lui,
projette son ombre sur le plancher; et mon âme, hors du
cercle de cette ombre qui gît flottante sur le plancher, ne
pourra plus s'élever, - jamais plus!

# Posté le samedi 08 décembre 2007 15:57