Sa majesté des mouches de William Golding

Sa majesté des mouches de William Golding
Pendant la Seconde Guerre mondiale, un avion transportant exclusivement des garçons anglais issus de la haute société, envoyés par leurs parents en Australie pendant le Blitz, s'écrase en route sur une île déserte. Le pilote et les adultes accompagnateurs périssent. Livrés à eux-mêmes dans une nature sauvage et paradisiaque, les nombreux enfants survivants tentent de s'organiser en reproduisant les schémas sociaux qui leur ont été inculqués. Mais bien vite le vernis craque, la fragile société vole en éclats et laisse peu à peu la place à une organisation tribale, sauvage et violente bâtie autour d'un chef charismatique et d'une religion rudimentaire. Sacrifices humains, chasse à l'homme, guerres sanglantes : la civilisation disparaît au profit d'un retour à un état proche de l'animal que les enfants les plus fragiles ou les plus raisonnables paient de leur vie.
En France, ce roman est souvent considéré comme un livre pour enfant et régulièrement étudié en primaire ou au collège. Pourtant, sa violence sauvage, crue et sensuelle en fait un livre difficile et troublant. La finesse de son analyse et la qualité de son écriture en font par ailleurs une ½uvre à part entière.

L'analyse sociologique, anthropologique et philosophique que William Golding illustre finement dans ce roman est sombre et pessimiste : la civilisation n'est qu'un vernis qui ne tient pas à grand chose ; dès que les humains sont livrés à eux-mêmes, leur liberté prend le visage de la sauvagerie, de la superstition et de la violence. L'auteur assène un ultime coup de massue à la fin du roman lorsque les enfants, finalement retrouvés par l'équipage d'un navire de guerre croisant dans les parages, s'écroulent en pleurs : il montre ainsi que l'homme fuit sa propre liberté, qu'il s'empresse de mettre entre les mains d'une entité supérieure dès qu'il en a la possibilité.

c'est parce qu'il etait cité en reference au 4 eme de couverture de battle royale que j'ai decouvert ce livre ,dans les lignes plus haut ( tiré du site wilkipedia) il est dit qu'il est etudié parfois en primaire en France,je dois avoué que cela m'etone un peu,vu la cruauté par moment du récit,enfin bref,il s'agit d'un livre captivant que j'ai néanmoin trouvé tres dur par instant,et le fait de me reconaitre dans l'un des personages n'y etais pas étranger lol.
une grande oeuvre,que tous le monde n'aprecira sans doute pas,mais je la recomande

# Posté le mardi 04 mars 2008 11:04

Edgar Allan Poe

Edgar Allan Poe
Pseudonyme Edgar A. Perry
Naissance 19 janvier 1809
Décès 7 octobre 1849
Activité romancier, nouvelliste, poète
Nationalité américain
Genre roman policier ; fantastique ; parodie ; satire
Influences Pope ; Lord Byron ; August Wilhelm Schlegel ; Coleridge
A influencé Charles Baudelaire ; Herbert George Wells
¼uvres principales Les Aventures d'Arthur Gordon Pym ; Double Assassinat dans la rue Morgue

Edgar Poe (Boston, 19 janvier 1809 - Baltimore, 7 octobre 1849) est un poète, romancier, nouvelliste, critique littéraire, et éditeur américain, ainsi que l'une des principales figures du romantisme américain. Connu surtout pour ses contes — genre dont la brièveté lui permet de mettre en valeur sa théorie de l'effet, suivant laquelle tous les éléments du texte doivent concourir à la réalisation d'un effet unique —, il a donné à la nouvelle ses lettres de noblesse et est considéré comme l'inventeur du roman policier. Nombre de ses récits préfigurent les genres de la science-fiction et du fantastique.
Né à Boston, Edgar Poe perd ses parents dans sa petite enfance ; il est recueilli par John et Frances Allan de Richmond, en Virginie, où il passe l'essentiel de ses jeunes années, si l'on excepte un séjour en Angleterre et en Écosse, dans une aisance relative. Après un bref passage à l'Université de Virginie et des tentatives de carrière militaire, Poe quitte les Allan. Sa carrière littéraire débute humblement par la publication anonyme d'un recueil de poèmes intitulés Tamerlan et autres poèmes (1827), signés seulement « par un Bostonien ». Poe s'installe à Baltimore, où il vit auprès de sa famille paternelle et abandonne quelque peu la poésie pour la prose. En juillet 1835, il devient rédacteur-assistant au Southern Literary Messenger de Richmond, où il contribue à augmenter les abonnements et commence à développer son propre style en matière de critique littéraire. La même année, il se marie avec Virginia Clemm, sa cousine, âgée de 13 ans.
Après l'échec de son roman Les Aventures d'Arthur Gordon Pym, Poe réalise son premier recueil d'histoires, les Contes du Grotesque et de l'Arabesque, en 1839. La même année, il devient rédacteur au Burton's Gentlemen's Magazine, puis au Graham's Magazine à Philadelphie. C'est à Philadelphie que nombre des ½uvres parmi les plus connues ont été publiées. Dans cette ville, Poe a également projeté la création de son propre journal, The Penn (plus tard rebaptisé The Stylus), qui ne verra jamais le jour. En février 1844, il déménage à New York, où il travaille au Broadway Journal, un magazine dont il devient finalement l'unique propriétaire.
En janvier 1845, Poe publie Le Corbeau, qui connaît un succès immédiat. Mais, juste deux ans plus tard, son épouse Virginia meurt de la tuberculose le 30 janvier 1847. Poe envisage de se remarier, mais aucun projet ne se réalisera. Le 7 octobre 1849, Poe meurt à l'âge de 40 ans à Baltimore. Les causes de sa mort n'ont pas pu être déterminées et ont été attribué diversement à l'alcool, à une drogue, au choléra, à la rage, à une maladie du c½ur, à une congestion cérébrale, etc.
L'influence de Poe a été et demeure importante, aux États-Unis comme dans l'ensemble du monde, non seulement sur la littérature, mais également sur d'autres domaines artistiques tels le cinéma[2] et la musique, ou encore dans des domaines scientifiques[3]. Auteur américain, il ne fait pas exception au proverbe qui dit que nul n'est prophète en son pays, car il a d'abord été reconnu et défendu par des auteurs français, Baudelaire et Mallarmé en tête. La critique contemporaine le situe parmi les plus remarquables écrivains de la littérature américaine du XIXe siècle.

# Posté le dimanche 16 mars 2008 03:56

Je veux vivre de Jenny Downham

Je veux vivre de Jenny Downham
Tessa a 16 ans et seulement quelques mois à vivre.Atteinte d'une leucémie,en phase terminale de la maladie,la jeune fille ne rêve que d'une chose:vivre comme toutes les adolescentes de son âge.Entouré de son père,victime d'un optimisme déroutant,de son petit frère qui parfois aimerait qu'ellle se dépêche de mourir et de sa meilleure amie qui soufre de son côté,Tessa,tente entre deux visite à l'hôpital de réalisé ce qu'elle a inscrit sur sa liste des choses à faire avant de mourir: aller en boîte,conduire une voiture,voler dans un magasin,tomber amoureuse... Parce qu'avant de mourir,ce que Tessa veut,c'est vivre .

Sans doute le livre le plus touchant et peut'être l'un des meilleur que j'ai lu,il fait partie de ces oeuvre qu'on ne relira que tres rarement,mais dont on se souviendra toujours,véritable leçons sur la solitude,l'adoléscence,l'amour,la douleur,la mort...Bref sur la vie.
Le fait qu'il soit écrit à la premiere personne et au présent donne enormement d'empleur au réçit,et peut'être est ce causé en partie par mam peur de la mort,mes sentiments envers ma petite amie,mais ce livre m'a fait pleuré,et pas qu'un peux ....Sa n'etais jamais arivé avec un bouquin,...Un grand roman



# Posté le mardi 18 mars 2008 12:38

LES TRAUMATISES DU TRONE (Les chagrins de la famille royale) de Mario Danneels

LES TRAUMATISES DU TRONE (Les chagrins de la famille royale)  de Mario Danneels
Mario Danneels jette un regard cru, irrévérencieux, satirique et teinté d'humour sur ce qu'il considère comme étant la tribu la plus grotesque de Belgique. Au fil des pages, le lecteur découvre la manière dont est élevée la princesse Elisabeth, future reine des Belges, la personnalité méconnue de la princesse Claire, l'épouse de Laurent et les angoisses de Philippe. La famille royale belge est une famille à problèmes. Mais à qui la faute? Dès leur naissance, nos princes et nos princesses sont plongés de force dans un monde de simulacres et de faux-semblants qui les empêchent de mener une vie normale et heureuse, au bénéfice de l'institution monarchique. Le comportement du prince Philippe démontre en suffisance l'absurdité de son éducation coupée des réalités de la vie. Sans autre alternative, les "de Belgique" sont condamnés à se transformer en marionnettes dynastiques qui ne peuvent à aucun moment s'écarter du chemin qui leur est tracé. A travers une série de portraits caustiques et de piquantes études de caractère des membres les plus importants de la famille royale actuelle, "Les traumatisés du trône" illustre comment cette situation génère un flot de tragédies et de frustrations qui finissent par mener les habitants de Laeken à leur perte. C'est l'histoire sans concession de l'impossibilité de nos têtes couronnées de fonctionner hors des murs du palais, dans ce monde réel qu'elles ne connaissent pour ainsi dire pas.

Si l'histoire etait romancée je suis sure qu'aucun éditeur n'en voudrais,bon nombre de citation vont dans le sens que la réalité est bien souvent plus fantastique et incroyable que la fiction,ce livre en est le parfait exemple,étant neutre sur la question de la monarchie,j'ai pu lire ça sans me sentir obligé de prendre parti du pour ou contre, ce qu'on y lis est completement hallucinant,et nos chére tête couroné en prene pour leur grade,ainssi que toute l'institution qui ont fait d'eux ce qu'ils sont devenu,a part Astrid et son fils Amadeo ( je savais pas qui etais ce dernier avt de le lire mdr) aucun n'es a sortir du lot ( surtout pas la vielle cruche de fabiola,incroyable ce qu'on lis sur elle et son imbécile de défun mari) enfin bref,je ne pensse pas que ce livre intéreserai grandement ceux qui ne vienne pas de notre petite Belgique,mais il reste fort intéresant,et surtout ecris avec beaucoup d'humour ( je me suis pris de nombreux fous rire)

# Posté le mardi 25 mars 2008 09:00

Le papillon des étoiles de Bernard Werber

Le papillon des étoiles de Bernard Werber
LE PAPILLON DES ÉTOILES

Cette planète est notre berceau mais nous l'avons saccagée.
Nous ne pourrons plus jamais la soigner ni la retrouver comme avant.
Quand la maison s'effondre, il faut partir.
Recommencer tout,
autrement et ailleurs.
Le Dernier Espoir, c'est la fuite.

Décidant d'aller voir si l'aventure humaine peut recommencer ailleurs, un jeune ingénieur en aéronautique conçoit et fabrique un gigantesque voilier solaire, capable de se propulser dans le vide interstellaire. A son bord, 144.000 passagers, dont la descendance aura une chance de parvenir à destination, après un voyage de 1000 ans.


Voila je viens de le finir,tout d'abord je ne comprend pas pourquoi il est si critiqué,certe l'histoire met plus de temps qu'a l'habituel a vraiment devenir passionant,mais je soutient que ces une nouvelles fois,un livre merveilleux pondu par Werber,et pourtant je ne suis pas spécialement attaché a la science fiction,mais comme tjr les livres de cet auteur talentueux,ont ce quelques choses qui nous laisse collé au bouquin et on ne parviens pas a le lâcher,pour parler un peu plus de l'histoire en elle même,encore une fois,on ne peux pas parcourir les lignes du bouquin sans se posé d'imnombrable question,et oui comme tjr,et même si ces de la science fiction,le livre est fort phylosophique et nous fait réfléchir,sur nous même,le monde etc ,bref certe il est peut'être moin prenant et grandiose que le cycle des Dieux,mais sa reste un livre exelent ^^

# Posté le samedi 29 mars 2008 11:43